Nietzsche, aphorisme 21, Par de la Bien et Mal (éditions Gallimard)

Lecture et bref explication-commentaire

7 responses on “Nietzsche, aphorisme 21, Par de la Bien et Mal (éditions Gallimard)

  1. Je suis heureuse que vous m’éclairiez sur les écrits de tonton Fredo car j’ai commencé à l’aimer en écoutant Michel Onfray et surtout après avoir lu « la Construction du surhomme » ; mais je n’ai encore j’amais eu le courage de lire les oeuvres de Nietzsche dans leur entier.
    Merci

    • Merci de votre message. Je ne sais pas s’il faut parler de « courage ». Le courage, vous l’avez : faire l’effort de lire et d’écouter des cours de philosophie, quand notre époque ne souhaite que de faire triompher le discours des Gentils, des Bons, des Bien-Pensants… J’ai aussi lu « La construction du surhomme » et ce qui est fascinant chez Nietzsche (certainement vrai de beaucoup de penseurs) est qu’il y a autant de lectures de l’oeuvre que de lecteurs. Michel Onfray en fait un penseur politique (son Nietzsche de Gauche). Pour moi, il est hors de la scène politique : irrécupérable, au sens propre, impertinent, choquant et provocateur, 150 ans après sa naissance…
      Au plaisir d’échanger.
      Olivier

  2. Michel Onfray parle de Nietzsche en le définissant à gauche, mais je n’avais pas ressenti qu’il en faisait un penseur politique peut-être parce que cela me gêne de le voir ainsi et peut-être aussi parce que pour moi un politique n’est pas un penseur.
    Comme cela m’enchante que vous disiez qu’il y a autant de lectures de l’oeuvre de Nietzsche que de lecteurs, et comme cela m’inquiète aussi.
    Au fond, en ayant besoin de « traducteurs » de Nietzsche, n’est-ce pas pour avoir l’idée que je peux le comprendre alors que ma propre traduction me serait fatale et m’empêcherait de l’aimer, un peu comme lorsqu’on essaie de lire une partition de musique difficile que l’on met de côté définitivement, faute de savoir bien la lire…
    Ne me sentant pas encore prête pour faire le voyage nietzschéen, je cultive le plaisir d’écouter des philosophes qui le lisent.
    Au bonheur de vous retrouver,
    Monica

    • L’inquiétude vient du fait qu’il vous faudra prendre parti pour une lecture ou faire la vôtre. Ce qui n’empêche pas l’amitié.

  3. Quel livre de tonton Fredo me conseilleriez-vous ?
    Celui que je ne laisserai pas tomber…
    Je vais peut-être faire le voyage grâce à vous.

    • Bonjour,
      J’ai découvert tonton Frédo par une amie il y a dix ans, mais je n’ai commencé à le lire (et à lire des choses sur lui) qu’après avoir lu le surhomme du « Divin » (et irremplaçable) Michel (et je suis d’accord, il en fait un penseur de Gauche, mais – contrairement à d’autres, il assume son analyse biaisée), et écouté plusieurs cours du « Maitre » Olivier.
      Moi je te recommanderais (humblement) de commencer par « l’Antéchrist » (c’est par lui que j’ai commencé), à cause des baffes qu’il balance sans discrimination (et pas qu’au christianisme, contrairement à ce que pourrait laisser croire le titre); ou alors essaie plutôt « Ecce Homo » pour les commentaires et explications qu’il donne de son oeuvre.
      Amicalement,

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